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A imprimer (ou pour s'inspirer) : mes étiquettes "Fait-maison"

samedi 25 mai 2019



Vous faites vos produits maison et vous avez besoin de petits bons pour indiquer leur date de fabrication, ou la façon de les utiliser (pour un cadeau, c'est pratique). Téléchargez mes petites étiquettes "Fait-Maison" directement issues de mon premier livre "Zéro Déchet : le manuel d'écologie quotidienne". 


Rendez-vous par ici pour des étiquettes "Bon pour" à offrir, et ici pour des idées pour les remplir. 





A imprimer (ou pour s'inspirer) : étiquettes cadeaux "Bon pour"


Parce que les meilleurs cadeaux sont souvent - bien au delà du matériel - des moments de partage. Découvre mes étiquettes cadeaux "bon pour" directement issues de mon premier livre "Zéro Déchet : le manuel d'écologie quotidienne".

Tu peux les télécharger et les imprimer ici ! 

Et voici quelques idées pour les remplir :

  • 5 cours de bricolage avec Papi/mamie
  • 5 cours de couture avec Papi/mamie
  • Un petit déjeuner au lit 
  • Un dîner en amoureux
  • Une soirée "en mode avion" (portable déconnecté)
  • Un marathon (de films, faut pas déconner) : Harry Potter, Star Wars...
  • Un trio gagnant ciné/pop-corn/bowling
  • Un massage des pieds (et sans broncher)
  • Demander des cookies maison (vegan of couuuurse)
  • Un pique-nique (offre valable même en hiver)
  • Une escapade pour le week-end
  • Passer son tour à la vaisselle
  • Ne rien faire aujourd'hui 
  • Ne pas aller chez les beaux-parents...

Louez-vos vêtements avec Les Cachotières

mardi 14 mai 2019


Le seul désavantage de ma penderie éthique et minimaliste, c’est qu’elle n’est pas vraiment parée à toutes les situations. Le traditionnel jeans/t-shirt toute la semaine personnellement j’adore, mais pour les grandes occasions on a déjà fait plus saillant.

Cette année avec 4 mariages en vue (pas d’enterrement non, enfin je touche du bois), le lancement de mon livre, ma remise de diplôme et who knows quoi encore, il a bien fallu que je trouve un moyen d’être à la hauteur des événements. Alors j’ai cherché une façon cohérente de procéder qui réponde à mes besoins et mes valeurs.

J’ai pensé : 
  • Au seconde main, mais je n’aime pas forcement l’idée de faire dormir un vêtement 300 jours par an. 
  • A piquer dans le dressing bien fourni de ma maman, mais disons qu’en terme de gabarit, c’est plutôt vers papa que je devrais me diriger et en termes de style l’impact de nos genres respectif à quand même un impact. 
  • A celui des copines, mais mon fessier est toujours trop imposant et mon style trop proche de Laura Ingalls. 
Alors je me suis dirigée vers léconomie de la fonctionnalité : préférer l’usage d’un objet à sa possession. Ouais c’est ça, comme le vélib, version volants et couleurs pastels. En d’autres termes, c’est la LO-CA-TION qui a finalement retenu mon attention.

Dans le domaine, on trouve de tout, et à tous les prix (surtout bien reeeeuch), mais de mon côté, je n’ai ni l’envie de mettre beaucoup de sous dans quelque chose que je ne vais pas garder, ni les moyens de le faire ! Du coup, j’ai fait appel à "Les Cachotières", et loué cette sublime combinaison que vous voyez sur les photos.

L’idée est simple : sur le site www.lescachotières.com/ , sélectionnez le type de vêtements que vous cherchez, la date de votre événement, votre taille et tout un tas d’autres trucs pour vous aider à trouver exactement ce que vous cherchez. Ensuite, il n’y a plus qu’à commander pour le jour J. Vous pouvez louer pour 4, 8 jours ou 12 jours en fonction de vos besoins. La location (40€ pour 4 jours en moyenne) comprends le transport aller-retour et le nettoyage une fois la tenue retournée. 

Les vêtements proviennent directement des placards de particuliers ! 

Je me suis évidemment demandé si l'envoi était contre-productif dans cette histoire, mais il faut savoir que 1/ la mutualisation compense l'impact carbone, et 2/ que les envois postaux sont neutres en carbone. Dans mon budget, je n'ai pas trouvé de showroom parisien où faire la même démarche. Ce serait chouette de pouvoir essayer sur place et qu'il n'y ait pas d'envoi malgré tout ! Mais dans l'absolu, je suis on ne peut plus satisfaite de cette expérience !

Convaincu.e par cette nouvelle façon de consommer la mode ? C'est par ici !

Crédit photos : Nathan Dubois 

L'application "Buy or Not" : un Yuka alternatif et citoyen

samedi 22 septembre 2018


"Buy or Not", décryptez les étiquettes, consommez-mieux, changez les choses ! 


Conçue par l'association I-buycott (ancien I-boycott), l'application (gratuite) "Buy or not" a pour but d'aider les consommateurs à faire des achats plus éthiques en leur permettant de décrypter les produits qu'ils achètent. L'idée est simple : rendre disponible une information simple et claire sur le produit ET la marque derrière ce produit, afin que nous puissions faire nos choix en connaissance de cause. 

Connaître l'impact des produits que tu achètes sur ta santé


Une fois scanné le code barre de ton produit, l'application utilise la base de donnée libres OpenFoodFacts afin de te renseigner sur le pouvoir nutritionnel de ce produit, ainsi que les additifs qu'il présente, sa composition ou encore son degré de transformation (Indicateur NOVA) afin par exemple, d'éviter les faux aliments, ces calories vides qui n'apportent rien de bon à notre organisme. 


Comparer pour faire les meilleurs choix 


Tu hésites entre plusieurs aliments ? L'application te permets de comparer les produits entre eux, afin de choisir en fonction de ce qui t'importe le plus (éthique, concentration en sucre, additifs, présence d'huile de palme...).

L'achat au service de l'évolution des entreprises : devenez consomm'acteurs


Avec cette application, I-buycott nous invite à prendre conscience de l'impact immense de notre consommation privée sur la sphère commerciale. Après tout, comme disait Coluche, "suffirait qu'on achète pas pour que ça se vende pas!". Nous avons le pouvoir de faire changer les industriels en choisissant de sanctionner les comportements sociaux, sociétaux et environnementaux nocifs issus de leurs processus de production. Chaque euro dépensé est un appel d'air à la création de nouveaux produits. A nous de décider à qui donner cet oxygène : des productions respectueuses des droits humains et de la biodiversité, ou des marques qui sacrifient les droits fondamentaux et la durabilité des ressources au non du saint-capitalisme.


Deviens gardien de l'éthique 


Avec "Buy or Not", I-buycott ne perd pas sa fonction première de plateforme de boycott bienveillant. Tu pourras ainsi, par le biais de l'application, créer ta propre campagne de boycott,  pour inciter les consommateurs à ne plus acheter un produit, et proposer des alternatives de consommation ! Tu pourras aussi rejoindre les campagnes en cours, être tenu au courant des scandales éthiques, sanitaires et environnementaux, et faire tes choix en connaissance de cause. 



L'idée de ces boycott bienveillants est de laisser l'opportunité aux marques de s'engager sur des améliorations de leurs productions. Pour chaque campagne, lorsqu'un certain nombre de personnes ont rejoins la campagne de boycott, l'association envoie directement un message à la marque boycottée en l'invitant à améliorer ses pratiques et lui laisse un droit de réponse, que tu pourras suivre sur l'application également. De cette manière, l'association a déjà obtenue 5 victoires, dont l'arrêt du partenariat entre le cirque Pinder qui détient des animaux en esclavage et la marque Oasis, ou encore la réduction de l'utilisation d'une pratique de pêche particulièrement dommageable à la biodiversité de la part de Petit Navire

Aujourd'hui Buy or Not ne concerne que les produits de l'agro-alimentaire, mais la volonté de l'association est in fine de couvrir tous les segments de notre consommation. Pour le moment, l'application est donc un véritable Yuka alternatif, qui permet de donner encore plus de pouvoir à sa consommation, et de faire peser le poids du collectif citoyen dans les prises de décisions des organisations. 


Un immense bravo à l'équipe I-buycott pour ce superbe projet.  









Je passe à l'énergie verte avec Plum Energie !

samedi 11 août 2018



Lève la main si tu pensais que la seule façon d'avoir de l'électricité chez toi c'était avec EDF ! 

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Ça parait bête, mais j'ai toujours cru qu'EDF était le seul fournisseur d'énergie en France. En fait, ce n'est plus le cas depuis la libéralisation du marché français en 2007, fini le monopole ! Mais qu'est ce que ça veut dire pour nous ? 

Ça veut dire qu'on est libre de favoriser les petits producteurs d'énergie, les productions locales et alternatives. Que l'on peut participer à la réduction des gaz à effet de serre en choisissant de soutenir la transition énergétique par le biais de fournisseurs d'électricité engagés dans une démarche vertueuse et incitative.

Mon passage à l'énergie verte

C'est ainsi que, de mon côté, j'ai choisi Plüm Energie comme fournisseur d'énergie, il y a déjà plus de 6 mois. Et moi qui pensais que ce serait un casse-tête, je peux vous dire qu'en réalité, il ne m'a pas fallu 5 minutes pour le faire. Plüm s'occupe de tout ! Même de résilier l'ancien contrat et c'est garanti sans coupure de courant. D'ailleurs, rassurez vous, la loi impose que les consommateurs puissent changer de fournisseur sans préavis et sans pénalité; donc aucun surcoût !

Pourquoi Plüm ?

Tout simplement parce que Plüm ne conçoit pas une véritable transition énergétique sans une réduction de notre consommation d'énergie. Et autant vous dire que des entreprises qui poussent à la sobriété des consommations, ça ne court pas les rues. Pourtant, c'est pour moi la seule façon d'accélérer la transition énergétique et de limiter notre impact carbone à tous.


Et côté prix ? 

Les prix pratiqués par Plüm sont 4% moins cher que les tarifs réglementés, et ce n'est pas tout : Plüm récompense tes économies d'énergie en créditant ta cagnotte ! Et pour t'aider à le faire, tu n'as qu'à piocher dans les nombreuses astuces que la startup répertorie sur son site. Comme par exemple :





"Mais c'est n'importe quoi cette histoire, ton énergie c'est la même que tout le monde, y'a pas un fil pour les énergies fossiles et un pour les énergies renouvelables."

En effet Captain obvious, tu as raison ! Tous les fournisseurs d'énergie sont connectés au même réseau public. C'est d'ailleurs pour cela que le fait de changer de fournisseur d'électricité ne nécessite aucune intervention technique ni aucun travaux. 

L'idée, est simple, ton argent va permettre de rémunérer des producteurs d'énergies renouvelables qui injectent leur énergie dans le mix énergétique que nous recevons. En l’occurrence, Plüm a choisi de se fournir auprès de la petite hydroélectricité française dont la construction et la production respecte la continuité des rivière et se sert de l'eau qui coule pour générer de l'électricité. L'électricité est ensuite injectée sur le réseau français... En fait, les 3 unités de production des petites centrales, dont nous parlons, sont situées sur les bords de Seine ! Et oui, comme quoi on peut même consommer local dans l'énergie.

Depuis le 1er janvier 2018, même la ville de Paris fait confiance à Plüm pour fournir l'électricité à 4 700 bâtiments et équipements publics. Alors, si toi aussi tu veux contribuer à la production d'une énergie plus propre, choisis toi aussi un producteur d'énergie verte ! 


Tu peux même utiliser mon lien de parrainage et recevoir 20€ dans ta cagnotte dès ton adhésion ! 


Edito : Suite au classement des fournisseurs d'énergie verte sorti par Green Peace, j'ai demandé à Plum de m'expliquer davantage ce classement, et notamment pourquoi ils ne faisaient pas partie des plus vertueux.
Voici leur réponse : 

"Il y a plusieurs raisons à ce mauvais classement, la première étant qu’il se base sur les données de l’année 2017, et dans le cadre de notre lancement, nous ne couvrions pas aussi bien qu’aujourd’hui la consommation de nos clients en garanties d’origine renouvelable. On a fait beaucoup de progrès depuis le 1er janvier 2018, notamment en achetant des garanties d’origines en direct de producteurs hydrauliques situés sur la Seine.

Également, même si c’est souligné dans la description, le classement ne tient pas compte de nos efforts sur l’autre grand volet de la transition énergétique : se battre pour ses clients diminuent leur consommation. Or c’est là qu’on place tous nos efforts et on développe beaucoup de choses qui vont dans ce sens : c’est beaucoup plus impactant pour le consommateur final dans son quotidien… dommage donc, que ce volet ne soit pas valorisé.

Le classement Greenpeace, c’est surtout pour parler des gros pollueurs comme EDF, Total ou Engie. À notre petite échelle, on l’a vécu comme un dommage collatéral plus qu’une volonté de Greenpeace de mal nous classer, même si je déplore cette catégorie."

A vous de juger si elle vous convainc. :-) 

Clears : une alternative zéro déchet aux cotons-tiges

jeudi 19 juillet 2018

http://www.sorteztoutvert.fr/2018/07/coton-tige-reutilisable-zero-dechet.html

Il va bien falloir se faire à l'idée, les cotons-tiges en plastique seront interdits en France dès 2020 ! Merci Surfrider. Alors qu'est ce qu'on fait ? On passe à leur équivalent bio en carton tout aussi énergivore bien que biodégradable, ou on trouve une solution vraiment durable ?

Un petit pas pour la France, un grand pas pour la pollution des Océans 


Chaque année dans le monde, plus de 25 milliards de cotons-tiges sont utilisés quelques secondes avant d'être jetés. On oubliera d'aller dire merci à Léo Gerstenzang, qui a eu cette idée bien pourrie en 1923! 95 ans plus tard, ils sont le fléau des océans. Et oui, malheureusement, nombreux sont ceux qui terminent dans les toilettes ou les égouts. Difficilement traitables par les stations d'épuration à cause de leur légèreté, leur flottaison et leur taille, ils passent très souvent au travers des mailles du filet (enfin des filtres), et se retrouvent à polluer les fleuves et les océans.

Et comme tous les plastiques dignes de ce nom, ils se décomposent en petites particules de plastique que la faune marine confond facilement avec du phytoplancton ! Mais pas de panique, rien ne se perd puisque, ce que les poissons consomment, nous le mangeons en bout de chaîne alimentaire. C'est d'ailleurs une des nombreuses raisons qui m'ont fait arrêter de consommer du poisson. 
 
Mais les problèmes liés aux cotons-tiges vont bien plus loin. Non contents de détruire l'environnement, ils sont aussi néfastes pour vos oreilles puisqu'ils poussent le cérumen vers le fond de l'oreille (ce qui favorise les bouchons d'oreilles, otites...), enlèvent le cérumen utile à l'oreille, et peuvent causer des perforations des tympans. 

Une alternative aux cotons-tiges zéro déchet et intelligente 


C'est là que Clears entre en jeu. Fabriqué en silicone médical (100%), sa petite taille permet de nettoyer uniquement ce qui a besoin de l'être. Sa forme est pensée pour ne pas pousser le cérumen vers le fond de l'oreille mais le récupérer pour l'emmener à l'extérieur. 

Enfin bref, tout ça pour dire qu'il est temps d'oublier les cotons-tiges et de trouver une alternative intelligente et durable.

Pour l'utiliser, c'est très simple : il suffit de mettre la partie "en croix" dans l'oreille, de tourner, retirer de l'oreille, rincer à l'eau et voilà, il est prêt pour la prochaine utilisation ! 

A ce propos, il y a près de 3 ans, je vous parlais déjà de mon passage à l'Oriculi, ce petit bâtonnet de bambou qui permet de se laver les oreilles de façon écologique et qui est réutilisable à vie. Sur le papier, c'est super, mais j'avoue avoir souvent l'impression d'avoir les oreilles sales, et j'ai du mal à savoir jusqu'à où nettoyer. Avec Clears, j'ai vraiment une sensation d'oreilles propres et aucun problème d'utilisation. Entre ces deux alternatives, j'aurais donc plus tendance à vous conseiller Clears

Côté pratique :

  • Clears coûte un peu moins de 16€ mais peut être utilisé deeeeees annééééééées ! 
  • Frais de port : 2,60€ dans toute l'Europe gratuits en France, pour vous remercier d'avoir été si nombreux à plébisciter Clears après cet article !
  • Pour plus d'infos et/ou achat : c'est par ici 
Et si vous voulez en savoir un peu plus sur la pollution des océans tout en riant un bon coup :

Conseils de baroudeuse zéro déchet, slow, imparfaite et à l'arrache

samedi 9 juin 2018




Ouais, ce titre d'article est quand même vachement long. S'il ne s'agissait pas de moi-même, je me dirais que Zéro Déchet, slow life et à l'arrache, ça fait beaucoup pour une seule personne. 


Zéro Déchet : préparation, limite...


Peut-on être totalement désorganisé et Zéro Déchet en voyage ? J'en doute. Sur cette partie, j'avais tout prévu ! Dans ma valise, j'avais rassemblé tout un kit pour pouvoir emporter mes valeurs avec moi pendant mon voyage : 

Armée de tout ça, j'ai cru que je pourrais tout simplement transposer mon mode de vie en Ecosse.
Malheureusement, ça n'a pas été aussi idéal que ça ! Il s'avère que si la Grande Bretagne est en avance côté végétarisme (plus de 10% de la population, contre seulement 2% en France), elle est loin d'être au point niveau vrac ! Tous les fruits et légumes sont emballés dans du plastique, et je n'ai pas vu la moindre trace d'un rayon vrac... A part quelques tomates et des bananes (dont j'avoue avoir jeté quelques restes dans les bois quand je le pouvait, faute d'envoyer toute cette eau et nutriments à l'incinérateur), je n'ai pas trouvé tout ce qu'il me fallait. J'ai eu l'impression de devoir choisir entre sain et emballé ou malsain (ou carné) et en vrac. En l’occurrence j'ai choisi de nourrir mon corps pour les efforts qu'il devait fournir.  

C'est la première fois que je me suis véritablement heurtée aux limites du Zéro Déchet !
Et aussi la première fois que j'ai réalisé que nous ne sommes pas tous égaux dans notre capacité à faire des choix de consommation alternatifs (que ce soit dans ces pays, ou pour toutes les personnes qui ne disposent pas de magasin bio/locaux/en vrac ou de marchés, ressourceries etc... près de chez elles.)
Cela ne veut pas dire que j'ai tout plaqué, ou que je n'ai rien pu faire pour limiter mes déchets. J'ai pu prendre mon pain sans emballage à la boulangerie, refuser les pailles, les sacs plastiques, flyers... Ce n'est pas parfait, mais c'est aussi ça l'esprit colibri, faire de son mieux, en fonction de ses moyens. 


Côté slow life...

On passe tellement de temps à convoi-ter plus, à avoir envie de tout voir, de tout faire, que l'on ne prend parfois plus le temps qu'il faut pour apprécier ces moments de vie à leur juste valeur. J'ai choisi de faire de ce voyage un séjour à mon image, où les heures de route et les petits arrêts photos seraient remplacés par des heures de marche, et de petits stops en voiture en cas de besoin. C'est ça aussi, vivre autrement, se détacher du capitalisme qui nous poursuit de son temps compté et de sa vitesse, pour réapprendre à prendre le temps de prendre le temps (si si elle veut bien dire quelque chose cette phrase).


Mes conseils de baroudeuse à l'arrache

"Quand rien n'est prévu, tout est possible." - Antoine de Maximy


C'est souvent la phrase que je donne pour me donner bonne conscience et justifier mon manque d'organisation chronique. #soyonshonnêtes Pourtant, une partie de moi croit dur comme fer au destin, et à l'idée que la vie est faite d'opportunités à saisir et de rencontres pour guider notre chemin (Coucou Edouard Baer). Je ne pourrais jamais minuter un voyage, ou choisir davantage que quelques nuits dans une auberge. J'aurais trop peur de fermer les portes à des moments surprenants, ceux qui marquent une vie et parfois la change à tous jamais.

Cela dit, si comme moi vous êtes allergiques à l'organisation, j'ai 3 conseils pour vous :
  • Faites confiance aux auberges, allez voir à la réception des auberges de jeunesse, ils ont toujours pleins de super conseils et des cartes sur lesquelles vous indiquer quoi faire.
  • N'hésitez pas non plus à aller aux offices de tourismes, elles sont là pour ça, et super efficaces ! Vous n'êtes pas obligés de tout trouver dans des guides touristiques avant le voyage.
  • Parlez a un maximum de personnes, que ce soit dans les auberges ou dans la rue. Qui de mieux que des locaux pour vous parler de leurs petits recoins cachés que les guides touristiques n'ont pas su dénicher. 

Ecosse (2) : les derniers jours

dimanche 3 juin 2018


Mhhh...où en étions nous ? Ah oui, Inverness ! 


Après une journée très intense dans la capitale des Highlands, je me suis dirigée vers la sublime Ile de Skye, au Nord-Ouest de l'Ecosse, comme j'en rêvais depuis près d'un an. En Islande, j'avais rencontré ce jeune couple d'américains qui, fraîchement mariés avait décidé de parcourir l'Europe pendant plusieurs mois. Ils baroudaient depuis 3 mois déjà quand nous nous sommes rencontré. Lorsque je leur ai demandé quelle était pas plus belle chose qu'ils avaient vu jusqu'à présent, ils s'étaient jeté un regard complice, et avaient répondu en coeur "Skye". De quoi me donner très envie de découvrir ce joyaux de Grande Bretagne. 

Je suis pourtant arrivée à Skye avec des tonnes d'appréhensions. Le beau temps était loin, je ne savais ni où j'allais dormir, ni ce que j'allais faire ou comment j'allais me déplacer. Les bus se font rares, les voitures aussi... 


Avec mon sac et un optimisme légèrement mis à mal, je me suis dirigée vers l'office de tourisme. Je suis tombée sur la personne la plus douce et gentille que j'ai rencontré de ma vie. Un véritable bijou. Elle m'a aidé à trouver une auberge pour les 4 nuits à venir, m'a montré tout ce que je devais voir, a booké pour moi un tour guidé et m'a aidé avec les horaires de bus ! Techniquement, elle a "fait son travail", mais à mes yeux, elle a fait bien plus que ça. Elle a été le point de départ de 4 jours absolument magiques. 

Avec toutes ces émotions, ces km à pieds parcourus et...un temps bien merdique (#soyonshonnêtes), j'ai décidé de me reposer à l'auberge, le Portree Youth Hostel (que je conseille, un coup de coeur cet endroit). Là-bas, j'ai très vite fait des tonnes de rencontres. 90% de français, certes, mais de sublimes rencontres. Nous avons passé l'après-midi à jouer aux cartes, boire du thé bien chaud, prévoir le programme des jours suivants, parler de tout, de rien, de la vie. Entre 2 éclats de rires, j'ai songé à ce qui venait de se passer : comme mes appréhensions du matin s'étaient évaporées pour laisser place à des moments inoubliables; comme la vie nous réserve parfois des surprises aux moments opportuns. 

J'ai passé les jours suivants à sillonner l'île, j'ai pu voir : The old man of Storr, Lealt Falls, Kilt Rock et Mealt Falls, Staffin, Les Quiraing, Uig, les Fairy Glen, Neast Point, les Fairy Pools et évidemment Portree, où j'ai séjourné. 


La vue de l'auberge sur le lac était incroyable. L'eau, immobile comme une feuille de papier. Le reflet des montagnes sur cette berge silencieuse. L'endroit parfait pour inspirer la tranquillité de l'âme.

Portree, Isle of Skye

Petit conseil opportuniste : pour Neast point, faites vous des copains avec une voiture et demandez leur de vous emmener, parce qu'en bus c'est une belle galère, c'est même impossible...Et pourtant c'est si beau (bien qu'un peu venteux). 


Neast Point, Isle of Skye


Edimbourg : Acte 2 scène 1, 3 jours au delà de la ville


Après 4 jours sur l'île, je suis retournée à Edimbourg pour quelques nuits. Avec un ami rencontré sur place quelques jours plus tôt, nous avons loué une voiture et visité les environs pendant 3 jours. 

Le premier jour ensemble, nous l'avons passé tout à l'ouest de l'écosse. Après une petite heure à passée à découvrir la jolie ville de Stirling, nous nous sommes dirigé vers le Loch Lomond

Stirling

Nous avons choisi au hasard une randonnée de 15 km, puis nous avons sillonné les routes, parcourant les berges de ce lieu unique, entre immensité et reliefs. Nous sommes tombés par hasard sur un tout petit village nommé Inveraray aussi parfait que le moment que nous y avons passé. Le ciel était couvert, mais la température idéale. Le vent s'était évanoui pour laisser place au silence et au miroir de l'eau. Nous avons passé un délicieux moment, à regarder ce paysage si apaisant, tout en parlant de tout et de rien. Je me souviendrai toujours de ce moment de pause dans ce voyage si intense. 



Le deuxième jour, c'est Glasgow que nous sommes allés visiter. Une journée bien remplie avec plus de 25 km de marche à travers la ville. On a débarqué à l'office de tourisme le matin en voulant tout voir, et on s'en est clairement donné les moyens ! 

Kelvingrove Art Gallery and Museum
Au programme :
- Kelvingrove Art Gallery and Museum 
- Glasgow University 
- The necropolic
- Glasgow school of art
- Le centre ville 
- Glasgow green
- Et pleins d'autres choses que j'ai oublié de noter...demandez en office de tourisme :-) 

Puis finalement, j'ai passé mon dernier jour en Ecosse dans la ville qui m'avait accueillie deux semaines plus tôt. Ce jour là, Edimbourg s'était habillé de son plus beau soleil, un temps idéal pour découvrir Portobello, la plage d'Edimbourg, à laquelle nous nous sommes rendus à pied. 

A part la température de l'eau, je peux vous dire que ce jour là, Portobello n'avait rien à envier à notre chère et tendre Côte d'Azur. Un sable doux et chaud, des ginguettes  ponctuant la promenade, des chiens gambadant partout avec insouciance... j'y ai retrouvé le kit intégral de la plage idéale !

Et c'est ainsi que mes deux semaines en Ecosse se terminèrent : sur une note ensoleillée, la tête pleine de nouvelles aventures et de leçons, le cœur réchauffé de nouvelles rencontres. 

Heureusement, ce n'est pas là que cette série d'articles sur l'Ecosse s'arrête, elle ! Je vous réserve encore quelques conseils de "barroudeuse à l'arrache", rendez-vous la semaine prochaine !



Une pensée toute particulière pour ceux qui ont croisé ma route pendant ces 7 jours si particuliers à mes yeux : Lisa, Tony, Lomane, Quentin, Nicolas, Jérôme... et tout plein d'autres. 
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